Les grands prix de l’innovation de la ville de Paris


Aéroports de Paris devient partenaire des grands prix de l’innovation de la ville de Paris.

Pour la première fois, Aéroports de Paris devient partenaire des Grands Prix de l’Innovation de la ville de Paris et parraine la catégorie Design.

Organisés depuis 10 ans par la Ville de Paris, les Grands Prix de l’Innovation récompenseront le 4 décembre, lors d’une cérémonie organisée au Palais Brongniart, un lauréat dans chacune des six catégories : les contenus numériques, les éco-innovations, les technologies numériques, la santé-biotech, les services innovants et le design.

Acteur de l’attractivité parisiennes et partenaire de Paris Région Lab depuis 2012, Aéroports de Paris se retrouve logiquement partenaire des Grands Prix de l’Innovation de la ville de Paris. Et l’innovation étant au cœur de la stratégie de l’entreprise, c’est tout naturellement qu’Aéroports de Paris a choisi de parrainer la catégorie Design.

Impliqué depuis toujours dans des projets innovants pour améliorer l’accueil et le service aux passagers, Aéroports de Paris a créée  en 2010 un pôle chargé de l’innovation transverse qui permet d’initier et de coordonner des projets originaux pour le plus grand plaisir des passagers.

Il s’inscrit comme un catalyseur interne et est également un point d’entrée privilégié pour aider, échanger et collaborer avec les entreprises innovantes. Il s’appuie pour cela sur les ressources des différentes directions de l’entreprise.

Plusieurs réalisations innovantes visant à améliorer le parcours, l’ambiance et l’attente des passagers ont récemment vu le jour comme :

– My Way Aéroports de Paris, le premier service de géolocalisation indoor et d’orientation sur téléphone mobile en aéroport.

– Le développement d’une machine d’enregistrement automatique des bagages.

– La généralisation de l’affichage des temps d’attentes aux contrôles pour les passagers.

– La mise en place de services originaux comme les Sound corners, la luminothérapie…

« Ce partenariat va permettre à Aéroports de Paris de développer sa capacité d’innovation en multipliant les contacts avec les partenaires et les entreprises qui concourent aux Grands Prix de l’Innovation et à mieux faire connaitre la dynamique d’innovation de l’entreprise », précise Bernard Cathelain, Directeur Général adjoint pôle aménagement et développement.

Source : www.espacedatapresse.com

20 ans du SMS


20 ans du SMS : une invention qui au départ n’était pas destinée au grand public

Dire que les opérateurs mobiles ne voyaient pas l’intérêt de cette innovation technologique. Aujourd’hui, les SMS constituent une manne qui néanmoins commence à se réduire…

Ils sont entrés dans le quotidien de centaines de millions de personnes dans le monde : le SMS (Short Messaging Service) fête ses 20 ans. Le premier message court de l’Histoire (« Merry Christmas! ») a en effet été envoyé le 3 décembre 1992 par un ingénieur anglais de la société Sema Group à un collègue de l’opérateur Vodafone.

Neil Papworth est donc à l’origine de cette invention. Mais il ne s’agissait de mettre en place un service grand public. Au contraire ! Exploité par Vodafone, ce système était au départ réservé à un usage interne, notamment pour permettre aux dirigeants de communiquer avec leurs secrétaires.

Pire, l’innovation s’est cantonnée à cet usage interne pendant sept ans. Pour Vodafone et ses concurrents, le SMS ne présentait pas d’intérêt. Les experts de l’époque pensaient que les abonnés opteraient toujours pour la voix afin de communiquer. Grave erreur.

4 000 milliards de SMS dans le monde en 2011

Mais en 1999, un opérateur décide de lancer le SMS pour le grand public et c’est le succès immédiat, malgré le fait que ces messages étaient facturés à l’unité. En 2011, plus de 4 000 milliards de ces massages ont été expédiés à travers le monde. En France par exemple, les Français envoient aujourd’hui plus de 45 milliards de «textos» par trimestre.

Ces messages courts ont longtemps constitué une corne d’abondance pour les opérateurs mobiles qui les faisaient payer à prix d’or. Mais la source commence à se tarir.

Ils sont désormais fortement concurrencés par d’autres supports. La faute aux applications de messageries instantanées qui pullulent dans les boutiques d’applications (comme What’sApp ou BBM) ou qui sont associés à des réseaux sociaux comme Messenger avec Facebook. Ces applis permettent en effet d’échanger gratuitement des messages et sont très massivement utilisées.

Et selon Ovum, le manque à gagner commence à devenir colossal pour les opérateurs de la planète, déjà pénalisés par la baisse du coût de la voix et de la data. Le cabinet d’analyses estime que ces acteurs vont perdre cette année 23 milliards de dollars à cause de ce transfert de l’usage. En 2011, la perte était « seulement » de 13,9 milliards de dollars. Et elle sera de 54 milliards de dollars en 2016, estime le cabinet.

Le spécialiste estime par ailleurs que la part des revenus des SMS pour les opérateurs passera de 45% cette année et à 35% d’ici 2016.

Source : www.zdnet.fr

Le prototypage rapide ignore la crise


Les fabricants d’imprimantes 3D ont le sourire sur le salon Euromold de Francfort. Ils profitent d’un marché porteur où l’innovation constitue encore le maître mot.

« Nous allons réaliser une excellente année 2012, très supérieure à ce que nous voulions, explique Frank Herzog, directeur général de Concept Laser, filiale d’Hofmann Innovation Group. » Ce constructeur de machines de fabrication additive reposant sur une technologie laser est un exemple extrême mais symptomatique.

Le hall 11 du salon Euromold, qui se tient du 27 au 30 novembre à Francfort, rassemble les fabricants et fournisseurs de services autour des technologies d’impression 3D et de fabrication additive. Les exposants ont le sourire. S’il est le plus petit des trois espaces occupés par Euromold, le hall 11 est aussi celui qui connaît la plus forte affluence et qui regroupe le plus de nouveautés.

Les affaires sont également favorables chez Objet. Là encore, pas de chiffres précis, car ce fabricant israélien d’imprimantes 3D, non coté en Bourse, va fusionner avec l’américain Stratasys. Même bonne impression chez Exaone et Voxeljet, fabricants d’imprimantes 3D à technologie sable, principalement destinées à la fabrication de moules à usage unique. Les différents types de fabrication additive arrivent aujourd’hui à maturité et les industriels commencent réellement à mesurer l’avantage que ces technologies peuvent leur apporter.

Les sociétés proposant des services bénéficient également de cet engouement. Même si Patrick Christoux, président d’Axis, prestataire de prototypage rapide et de maquettes et l’un des rares exposants français à Euromold, tempère : « Nos clients français ont de plus en plus de problèmes de trésorerie et les délais de paiement s’allongent bien au-delà des 45 jours légaux. C’est en Allemagne que j’investis surtout actuellement. »

La machine-outil moins optimiste

Dans le secteur plus traditionnel de la machine-outil, on ne ressent pas le même optimisme. Après une bonne année 2011, la progression est moins forte, surtout en cette fin d’année. Et le maître mot reste « absence totale de visibilité ». La moindre progression des pays asiatiques, Chine et Inde en tête, pèse sur les marchés. Les éditeurs de logiciels de CFAO observent d’un œil attentif l’évolution des ventes de machines.

« Tant que les machines de production se vendent, cela va bien pour nous », résume Christian Arber, PDG de Missler Software. Cette année, son entreprise affichera une progression de 10%, avec, paradoxalement, un +15% en France, dû au lancement dans l’Hexagone de Topsolid 7, avant un déploiement à l’international en 2013. Optimiste, Christian Arber remarque également un début de relocalisation en France. L’autre français de la CFAO, Sescoi, dont le stand n’est jamais très loin de celui de Missler sur les salons allemands, affiche une croissance de 25% au premier semestre et voit se terminer l’année avec une certaine sérénité.

Malgré les interrogations sur l’année à venir et les prévisions de croissance peu engageantes, « les machines tournent », comme me le faisait remarquer un interlocuteur. Bien sûr, les entreprises qui dépendent davantage de l’aéronautique ou du médical ont plus le sourire que celle trop marquées « automobile »…

Auteur : Patrice Desmedt

Source : www.usinenouvelle.com

Innovation : Un guide pour casser les préjugés


Le cabinet Akoya Consulting, en association avec le Ministère des PME, de l’Innovation et de l’Économie numérique, lance le guide « PME de services : Osez l’innovation ». Découverte.

Destiné principalement aux entrepreneurs des services, l’ouvrage, disponible sur le Web et en version papier, donne des conseils pratiques pour mieux structurer des projets innovants (trouver une idée, se faire accompagner, se financer, protéger son idée …) et présente 20 témoignages de PME exemplaires. De quoi, selon les promoteurs du guide, abolir au moins trois idées préconçues.

Idée préconçue n°1 : L’innovation, ce n’est pas pour les PME de service

« L’un des objectifs est de décomplexer les PME de services, déclare Vincent Barat, dirigeant du cabinet Akoya. L’innovation ne concerne pas que l’industrie ». Le guide revient notamment sur la définition d’innovation de service en donnant des exemples concrets. On peut par exemple innover par une nouvelle « promesse client ». Comme BlablaCar qui crée un site Web de mise en relation entre particuliers pour des déplacements en covoiturage.

Idée préconçue n°2 : L’innovation, c’est forcément une nouvelle technologie

« Ne confondons pas innovation et technologie. On peut très bien avoir d’excellentes idées qui ne reposent sur aucun élément high-tech », soutient Vincent Barat. Ou bien lancer un service reposant sur une technologie banalisée comme un site Web. L’innovation peut par exemple consister en « l’amélioration d’un processus ». Exemple tiré du guide : Inlex, un cabinet conseil en propriété intellectuelle, s’est enrichi d’un service en ligne permettant d’automatiser les démarches administratives lors des dépôts de marques.

Idée préconçue n°3 : L’innovation, ça prend du temps et ça coûte cher

« L’innovation est souvent perçue comme un charge alors que c’est un investissement, d’ailleurs pas forcément lourd à supporter, considère Vincent Barat. Dans les services, une idée est souvent plus rapide à mettre en œuvre que dans l’industrie ». En témoigne dans le guide Leetchi.com. Trois ans après sa création autour d’un service permettant à des particuliers de constituer des cagnottes en ligne pour financer des cadeaux collectifs, la start-up vient de lancer un outil de gestion d’argent de poche pour ados.

Guide disponible en version électronique sur  www.dgcis.redressement-productif.gouv.fr/guide-osez-linnovation

Auteur : Bruno Askenazi

Source : entrepreneur.lesechos.fr

Maroc / Les dépôts de brevets en berne


Les brevets d’origine étrangère en baisse de 3%, ceux d’origine marocaine en hausse de 18%. L’OMPIC s’apprête à ouvrir la plateforme électronique de création d’entreprises en ligne.

Les dépôts de brevets d’invention étrangers auprès de l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC) sont en baisse. Durant les 10 premiers mois de l’année, 679 brevets ont été déposés contre 701 à la même période de l’année précédente. «Cette baisse de 3% est principalement due aux politiques restrictives des entreprises étrangères qui, en période de crise, limitent le dépôt de brevets dans les pays qui ne présentent pas un potentiel de développement important», explique Adil El Maliki, directeur de l’OMPIC. Les dépôts de brevets d’origine marocaine s’établissent, quant à eux, à 155, soit une hausse de 18%. Assez pour compenser la baisse des dépôts d’origine étrangère pourtant majoritaires (81%). On s’en sort donc avec une stagnation (+0,2%). A noter toutefois que la moitié des dépôts d’origine marocaine a été faite par des personnes morales représentées majoritairement par les universités et les centres de recherche.

Résultat de la promotion de l’OMPIC, notamment à travers le Morocco Awards, les marques marocaines sont présentes en force puisque trois marques sur quatre déposées à l’office sont d’origine marocaine. Pourtant, comparé à la même période de 2011, le dépôt de marque a enregistré une légère baisse de l’ordre de 1%, que ce soit celles d’origine marocaine ou étrangère. Elles passent ainsi de 4 886 à 4 819 (d’origine marocaine) et de 1 501 à 1 488 (d’origine étrangère).

Plus de 22 200 personnes morales immatriculées à fin octobre 2012

La crise n’a pas non plus bridé la création d’entreprises. A fin octobre 2012, l’OMPIC a délivré 22 224 certificats négatifs contre 21 002 pour la même période de l’année précédente. Le commerce reste le secteur d’activité le plus prisé avec 34% des nouvelles immatriculations, suivi du BTP (24%) et de l’immobilier et la location (18%). L’agriculture (2%) et les activités financières (1%) viennent loin derrière.

Pour maintenir ce rythme et dans la continuité de la simplification des procédures de création d’entreprises, l’OMPIC annonce le lancement imminent de la plateforme électronique de création d’entreprises en ligne CREOL. Ce projet initié en partenariat avec la Direction générale des impôts (DGI) permettra l’assouplissement des procédures puisque le dépôt de dossiers et le paiement des frais associés se feront entièrement en ligne.

Par ailleurs, et toujours dans le cadre de la dématérialisation, les services en ligne proposés à travers Direct info connaissent un engouement. Depuis sa création, cette plateforme qui permet de consulter le registre central de commerce totalise 1 141 abonnés dont 470 utilisateurs actifs en 2012, sans compter les clients occasionnels qui ont effectué plus de 4 600 commandes avec leur carte bancaire.

On compte parmi tous ces utilisateurs des banques, des cabinets de conseil, les assurances crédits, les fiduciaires ainsi que les particuliers. Hors abonnement, le service comptabilise près de 40 000 prestations annuelles dont la consultation de bilan représente plus de la moitié. L’OMPIC prévoit une nouvelle version de cette plateforme qui sera opérationnelle début décembre 2012 avec une consultation plus intuitive.

Auteur : Zakaria Lahrach

Source : www.lavieeco.com

Impression en 3D : 3D Systems accuse Formlabs de violation de brevet


Le spécialiste américain de l’impression en 3 dimensions 3D Systems estime que son compatriote Forlabs, qui a développé lui aussi l’imprimante 3D Form 1, s’est rendu coupable de violation de brevet.

Sur le marché de l’impression 3D (« 3D printing »), la guerre est en marche. Un des pionniers du secteur, l’entreprise américaine 3D Systems, a décidé de poursuivre devant un tribunal de Caroline du Sud pour violation de brevets contre la start-up Formlabs et Kickstarter, la plate-forme de crowdfunding, dédiée aux financements de projets.

3D Systems estime en effet que Formlabs, créée par des ingénieurs du fameux MIT, a utilisé sciemment un de ses brevets pour mettre au point son invention, l’imprimante 3D Form 1, basée notamment sur la technologie de stéréolithographie, un procédé de fabrication de pièces par ajout de matière à l’aide de résines liquides photosensibles.

Cette technique permet ainsi d’obtenir des modèles physiques à partir d’une définition numérique en 3D.

Kickstarter est aussi impliqué dans cette affaire. La plate-forme de crowdfounding a en effet participé au financement des projets de Formalabs.

Ainsi, plus de 2000 internautes ont en effet réuni la très rondelette somme de plus de 2,94 millions de dollars.

Kickstarter se reversant 5% des montants récoltés, 3D Systems estime alors que le fonds de financement collaboratif est complice de la violation de brevet supposée de Formlabs…

Auteur : Anne Confolant

Source : www.itespresso.fr

Ericsson dépose plainte contre Samsung pour violation de brevets


La guerre des brevets continue de faire rage chez les équipementiers télécoms, et Samsung est une nouvelle fois la cible des attaques. Après Apple, c’est au tour du suédois Ericsson de porter plainte devant un tribunal du Texas (États-Unis) contre le sud-coréen pour violation de brevets, « après deux ans de négociations infructueuses pour parvenir à un accord », indique-t-il dans un communiqué.

Violation de brevets

« Le litige porte sur la technologie brevetée d’Ericsson essentielle à plusieurs normes de télécommunication et de transmission par réseau utilisées dans les produits de Samsung ainsi que d’autres inventions brevetées Ericsson qui sont fréquemment mises en œuvre dans les produits sans fil et produits de consommation électronique grand public », explique le suédois.

Samsung auraut refusé de signer la licence Ericsson

Ericsson, qui dit avoir contribué au bon équilibre du secteur de la téléphonie mobile, revendique l’un des portefeuilles d’invention, les plus importants avec environ 30.000 brevets dans le monde. « Ericsson s’est engagé à l’octroi de licences, sans discrimination pour la bonne organisation de l’industrie ». Or, il reproche à Samsung d’avoir refusé de renouveler sa licence de brevets d’industrie de pointe, alors que ses concurrents l’ont accepté.

Auteur : M. D.

Source : www.boursier.com